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PSAUMES DE TOUS MES TEMPS
Caractéristiques :
Auteur :La Tour du Pin, Patrice (de) ; Isabelle Renaud-Chamska
Editeur :SALVATOR
Paru en :septembre 2018
Présentation :Broché,13 mm * 130 mm * 200 mm,164 pages,192 g
Code barre :9782706716997
14.50 €
Résumé
Célébré à 22 ans comme prince de la poésie après la publication de La Quête de Joie en 1933, Patrice de La Tour du Pin écrit, dans le secret de sa prière quotidienne, des psaumes qu’il publie dès 1938 chez Gallimard. Tout au long d’une existence vouée à l’écriture, il prie un crayon à la main, semant dans les trois « jeux » de sa Somme de Poésie ces poèmes très simples où il parle humblement à Dieu, dans la plus pure tradition biblique.  

Ces psaumes contrastent avec la poésie lyrique et épique qu’il développe dans une œuvre foisonnante. Leur austérité et leur manque de charme laissent toute la place à la voix singulière d’un homme habité par la présence de Dieu et toujours en recherche, comme le psalmiste biblique : « Je me souviens que tu m’as dit : Cherchez ma face. »  

Les quatre-vingt-dix psaumes réunis par le poète en 1974 sont une belle école de prière. Ils permettent aussi d’entrer par la petite porte, la porte du cœur, dans le monument littéraire qu’est Une Somme de Poésie. Ils réalisent le vœu que le jeune homme exprimait au seuil de son existence : « Voici que j’ai rêvé d’écrire la grande prière de l’Homme de ce temps. [...] Ma plus intime liturgie voudrait être la plus intime de chacun. »  

Patrice de La Tour du Pin (1911-1975) est entré en poésie comme on entre en religion : il s’est senti appelé. En 1933, son premier recueil, La quête de joie, est salué par la critique : Gide, Montherlant ou Supervielle sont conquis. Ses années passées comme prisonnier de guerre n’altèreront pas sa soif de dire Dieu par la poésie. Grand Prix de poésie de l’Académie française en 1961, Patrice de La Tour du Pin fut le premier laïc à faire partie de la Commission chargée par Vatican II de traduire les textes liturgiques en 1964 ; il fut aussi le premier poète français à voir ses hymnes enchâssés dans la liturgie officielle de l’Église, orientant ainsi la prière des fidèles